Le projet de Mascouche est situé sur ancien site d’enfouissement illégal. Nous avons réhabilité l’ancien site d’enfouissement en éliminant les sols hautement contaminés ainsi que les pneus, les barils d’huiles et les matières résiduelles dangereuses qui s’y trouvaient.

 

Nous recevons des sols inférieurs ou égaux au critère « B » du Ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MELCC). Tous les sols sont valorisés comme matériaux de recouvrement de l’ancien site d’enfouissement. Après le recouvrement final du site, nous procèderons à une plantation de différentes espèces d’arbres qui restera en sylviculture pour les 25 prochaines années.

Nous possédons une équipe expérimentée pour la supervision des travaux. Tous les sols sont contrôlés à leur réception et un rapport annuel est transmis au ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques.

Toute la valorisation des sols fait l’objet d’un certificat d’autorisation (CA) délivré par le ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques et est conforme à la loi sur la qualité de l’environnement (LQE) ainsi qu’au règlement sur l’enfouissement des sols contaminés (RESC).

Avant d’émettre les autorisations nécessaires aux clients pour disposer de leurs sols contaminés sur le site de Solterra, nous vérifions les analyses chimiques de leurs sols sur leur chantier pour nous assurer de leur conformité.

 

Une fois arrivés sur le site, avant la disposition définitive des sols contaminés, nous empilons les sols reçus et faisons un nouvel échantillonnage qui est ensuite envoyé à un laboratoire agréé pour contrevérifier les résultats transmis par les clients et nous assurer de la conformité des sols reçus.

 

Tous les sols reçus doivent être inférieurs ou égaux au critère « B » du ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques. Nous sommes accrédités pour disposer de tous les types de sols à l’intérieur de la plage AB (IE, hydrocarbures, HAP, métaux lourds, etc.).

Un protocole d’entente a été élaboré avec la ville de Mascouche.

Une plantation de différentes espèces d’arbres sera faite et le terrain restera en sylviculture pour les 25 prochaines années. Tous les travaux sont supervisés par un agronome et un ingénieur forestier. Par la suite, le terrain sera donné à la ville.

Le terrain est zoné agricole. Il a été exploité comme sablière puis servi comme lieux d’enfouissement illégal.

Laisser le terrain tel qu’il était aurait pu mener à la contamination de la nappe phréatique. Lors de la phase de réhabilitation du terrain, nous avons trouvé des réservoirs enfouis qui contenaient des hydrocarbures.

Non.

Nous avons découvert des réservoirs d’hydrocarbures et des plaques de goudron qui ont été gérés conformément à la réglementation en vigueur.

Il n’y a pas de danger pour les cours d’eau, car ils sont situés trop loin du site.

Les sols sont rechargés et redisposés dans des sites qui sont autorisés à les recevoir.

Nous avons instauré une réglementation de non-claquage des portes pour diminuer le bruit sans compter que le site est situé loin des résidences donc les bruits sonores n’affectent pas les résidents.

Afin d’éviter de salir les rues, nous nous sommes munis d’un bassin pour laver les roues des camions à la sortie du site, ce qui représente un investissement de 80 000 $. Pour préserver la sécurité des automobilistes, nous avons également investi 225 000 $ dans l’achat d’un balai mécanique afin de nettoyer la rue comme beaucoup de camions se déplacent sur le chemin de la Cabane-Ronde. Nous nettoyons et arrosons les chemins qui sont à proximité du site afin d’éviter d’avoir de la poussière.

Non, nous sommes assujettis à un certificat d’autorisation (CA) octroyé par le ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques qui détermine les types de sols qu’un site est autorisé à recevoir.

Nous opérons en toute légalité, et tous les sols sont valorisés à 100 %. De plus, la plantation d’arbres contribuera à la diminution des GES, car ils serviront de capteur de GES.